Le Sida et le culte de l’égalité (Dr William Pierce)

Publié dans propos, race le juin 19, 2008 par ordrenoir

L’organisation que je dirige, la National Alliance, depuis environ cinq ans, a publié des mises en garde à propos du danger de contracter le Sida par le contact sexuel avec des non-Blancs. Nous avons averti, par exemple, que les mâles Noirs hétérosexuels ont 14 fois plus de chances que les mâles Blancs hétérosexuels d’être porteurs du HIV, le virus qui cause le Sida. Nos chiffres proviennent du Center for Disease Control [Centre de contrôle des maladies] du gouvernement américain, et étaient entièrement exacts à l’époque. Bien sûr, nous avons été violemment attaqués par les médias juifs et aussi par un grand nombre de Blancs Politiquement Corrects — des Blancs «sensibles au racisme» qui prennent leurs ordres dans les médias juifs — pour avoir diffusé ces avertissements. Nous avons été dénoncés comme des gens «haineux» et on montra toute l’horreur qu’il y avait à publier de telles informations.

Certains de ces Blancs Politiquement Corrects sont tellement imprégnés du mensonge de l’égalité qu’ils ne croient pas qu’une telle différence stupéfiante entre les races puisse exister. Après tout, pendant toute leur vie, les écoles publiques et le gouvernement et les médias sous contrôle leur ont dit que les Noirs et les Blancs sont parfaitement identiques excepté pour la couleur de la peau. Donc comment les hommes noirs pourraient-ils avoir 14 fois plus de chances que les hommes blancs de transmettre le Sida à un partenaire sexuel? Je pense avoir reçu des lettres manuscrites littéralement chaque jour, de la part d’égalitaristes angoissés qui pleurnichent en me disant que «nous sommes tous les mêmes à l’intérieur, Noirs et Blancs. Nous avons tous du sang rouge». Eh bien, en effet, les serpents et les rats ont aussi du sang rouge. Mais il y a des différences.

D’autres Blancs qui aiment à se considérer comme «sensibles au racisme» comprennent que cette énorme différence raciale dans le taux de contamination par le HIV est réelle — ils ne pensent pas que le Centre de contrôle des maladies puisse falsifier les chiffres — mais ils pensent qu’il est «raciste» de les diffuser. Ils déplorent tout ce qui pourrait offenser les Noirs en leur rappelant les différences raciales ou — encore pire — tout ce qui pourrait réduire la fréquence des relations sexuelles interraciales. Il vaut mieux que les femmes blanches meurent du Sida, pensent-ils, plutôt qu’elles évitent les contacts sexuels avec les hommes noirs.

Eh bien, juste la semaine dernière, de nouveaux chiffres du Sida ont été publiés à partir d’une étude portant sur 1,7 million de donneurs de sang aux Etats-Unis. Chaque donneur a été testé pour la présence du HIV, en utilisant une nouvelle méthode qui distingue entre les contaminations récentes par le virus et les contaminations qui étaient faites depuis plus de quelques mois. L’étude a révélé un taux de nouvelles contaminations qui est plus de 25 fois plus élevé chez les Noirs que chez les Blancs. Je vais répéter cela: le nombre par tête de nouvelles contaminations HIV chez les Noirs est entre 25 et 26 fois plus grand que le nombre chez les Blancs, indiquant que la différence entre Noirs et Blancs pour le taux de contamination s’accroît rapidement. Alors que cinq ans auparavant les mâles Noirs hétérosexuels étaient 14 fois plus souvent porteurs du HIV que les Blancs, les derniers chiffres pour les nouvelles contaminations indiquent que ce taux se situe maintenant quelque part entre 14 et 25, probablement autour de 20.

Le Sida a commencé comme une maladie des Noirs en Afrique; il s’est étendu aux homosexuels Blancs par le contact sexuel avec les Noirs, et en quelques années les homosexuels Blancs ont formé le principal réservoir du Sida en dehors de l’Afrique; à présent, parmi les hétérosexuels, le Sida est en train de redevenir une maladie presque exclusivement noire. En plus des évidentes raisons comportementales à cela, il y a aussi des raisons génétiques plus directes: les Noirs sont génétiquement prédisposés à l’infection par le virus qui cause le Sida. C’est une différence héritée, une différence raciale.

Effets spécifiques

Il apparaît que le virus HIV a des effets spécifiques sur les Africains Noirs. [«It appears that the HIV virus is race-specific to black Africans»] (déclaration de scientifiques israéliens à la Conférence Internationale sur le Sida, 2000)

La raison principale pour laquelle le Sida reste une préoccupation pour les Américains Blancs est que les Blancs hétérosexuels peuvent être, et sont contaminés par le virus, même si cela ne leur arrive pas aussi facilement qu’aux Noirs, et quand nous sommes contaminés le virus est tout aussi létal pour nous. Il y eut une époque où les principaux canaux de contamination pour les Blancs étaient la prise de drogue par voie intraveineuse et les mâles Blancs bisexuels, qui transmettent la maladie de leurs partenaires mâles homosexuels à leurs partenaires femmes hétérosexuelles. Ces jours-ci, la fréquence beaucoup plus élevée de relations sexuelles interraciales, principalement entre des mâles Noirs et des femmes Blanches, est le principal canal utilisé par la maladie pour contaminer la population blanche hétérosexuelle. S’il n’y avait pas ces relations sexuelles interraciales, nous pourrions constater que la maladie serait limitée presque entièrement aux Noirs et aux homosexuels.

Nous pourrions considérer que ce n’est pas une vraie perte pour nous si les femmes blanches qui ont des relations sexuelles avec des Noirs sont mises dans le même sac que les Noirs et les homosexuels, dans le réservoir du Sida; certainement, nous pouvons continuer sans elles. Mais malheureusement, ces femmes blanches à la mode et sans valeur ont aussi des relations sexuelles avec des hommes blancs. Et les patrons des médias font tout ce qu’ils peuvent pour pousser la mode vers encore plus de relations sexuelles interraciales en diffusant plus de films et plus de publicités télévisées à thème multiracial. Principalement à cause de cela, il apparaît que le Sida continuera à être une menace pour les hommes et les femmes blancs normaux, même s’il devient de plus en plus une maladie des Noirs.

L’aspect le plus intéressant de cela pour moi est le refus obstiné d’une grande partie du public blanc de reconnaître les aspects raciaux de l’épidémie de Sida. Même des gens qui ne sont pas des fanatiques du Politiquement Correct sont gênés par toute discussion sur le sujet. Avertir les femmes blanches que le contact sexuel avec un mâle noir donne actuellement environ 20 fois plus de chances d’être infecté par le HIV que par le contact avec des mâles blancs semble très choquant pour ces âmes exagérément sensibles. Pour eux c’est comme crier «nègre» en public. C’est même tellement gênant qu’ils ne peuvent pas l’accepter.

Vous savez, je suis aussi favorable à la politesse et aux bienséances que quiconque concernant les relations entre les races. Je n’ai jamais été en faveur des injures gratuites. Mais je n’ai jamais été non plus partisan de planter ma tête dans le sable ou de refuser de regarder les faits importants: en particulier les faits importants pour le problème racial toujours grandissant et toujours plus menaçant en Amérique. Dans cette émission j’ai parlé de la tendance encore plus grande des Noirs au comportement criminel. J’ai parlé des statistiques des prisons et des statistiques des meurtres et des statistiques des vols à main armée et des statistiques des viols. Ces statistiques viennent du Ministère de la Justice et du Bureau de Recensement et du FBI, et elles montrent des différences vraiment radicales entre les comportements des Noirs et des Blancs. Ces différences de comportement sont basées sur la race, sur les gènes — pas sur les revenus. On peut constater cette différence radicale dans le comportement des Noirs et des Blancs dans la même tranche de revenus. Et ces statistiques du crime, tout comme les statistiques du Sida, sont importantes. Les Blancs doivent être conscients de ces différences raciales. Vraiment, ça ne ferait pas de mal aux Noirs d’en être conscients aussi. De toute façon, je ne parle pas des statistiques du crime pour offenser ou pour heurter les sentiments de quiconque. Cependant, dès que j’en parle, je reçois les mêmes lettres pleurnichardes de la part d’idiots blancs qui me demandent pourquoi je ne peux pas comprendre que «nous sommes tous pareils à l’intérieur».

Et c’est la même chose quand je parle des différences de QI entre les races. Ces différences d’intelligence entre races sont grandes, elles sont réelles, et elles sont importantes. Nos écoles sont dans le pétrin où elles sont aujourd’hui en grande partie parce que nous ignorons ces différences raciales pour l’intelligence, ces différences pour la capacité à résoudre des problèmes. En parler gêne d’autres Blancs intelligents. Ils ne veulent pas qu’on les leur rappelle. Et ainsi ils les ignorent et ils prétendent qu’elles n’existent pas. Et ils me haïssent quand je ne veux pas que ces vérités restent ignorées; ils me haïssent quand je leur met le nez sur la vérité.

Mon organisation, la National Alliance, publie des statistiques de démographie raciale. Depuis plusieurs années nous avons distribué des autocollants portant les mots en grandes lettres: «L’espèce la plus menacée de la terre: la race blanche — aidez à la préserver». Des millions de ces autocollants ont été collés sur les clôtures ou sur les poteaux électriques ou sur les tableaux d’affichage dans toute l’Amérique.

Vous en avez peut-être vu un. Si vous n’en avez pas vu, envoyez-moi une enveloppe timbrée à votre adresse, et je vous enverrai un exemplaire gratuit. Et bien sûr, cet autocollant, comme tout ce que nous publions, est basé sur de dures réalités. Il est basé sur le fait que les Américains blancs sont en train de devenir une minorité dans leur propre pays, de même que les gens de race européenne sont déjà une minorité dans le monde et sont une minorité de plus en plus petite avec chaque année qui passe. En 1950 la population des Etats-Unis était blanche à 90%. Aujourd’hui elle est blanche juste à un peu plus de 70%, et Bill Clinton s’est vanté devant ses supporters en disant que les Blancs seront une minorité aux Etats-Unis dans les prochaines décennies. Dans le monde la population blanche est déjà descendue à environ 10% — et cela parce que les Blancs, avec leur science médicale et leur science agricole, ont réduit le taux de mortalité dans les régions non-blanches du monde, et causé l’explosion démographique de leurs populations pendant le 20ème siècle.

De toute façon, le message sur nos autocollants est à peu près aussi inoffensif qu’un message peut l’être. Pas un mot contre les Noirs sur l’autocollant, pas un mot pour nuire à quiconque ou disant que quelqu’un puisse être supérieur ou inférieur à quelqu’un d’autre. Cependant ce simple message «aidez à préserver la race blanche» nous rapporte plus de courriers haineux que tout ce que nous publions d’autre. Et je parle de courriers haineux de la part de Blancs, qui deviennent réellement furieux lorsqu’ils voient nos autocollants.

Bien sûr, je ne veux pas dire que tous les Blancs deviennent furieux lorsqu’ils voient nos publications ou entendent mon message. En réalité, le courrier qui nous est favorable — des lettres de gens qui nous disent combien ils sont contents de voir un de nos autocollants ou d’entendre une de nos émissions, des gens qui me disent combien ils sont d’accord avec mon message: notre «courrier d’amour» — dépasse notre «courrier de haine» dans une proportion de plus de 3 pour 1. Mais cela peut simplement être dû au fait que les gens qui aiment ce que j’ai à dire forment un groupe plus cultivé que mes opposants; ils sont plus capables d’écrire une lettre.

Je dis cela parce que je suis conscient de la cote de popularité de Bill Clinton, et je sais que quelqu’un qui aime Bill Clinton doit haïr ce que je dis. Bien sûr, je sais que beaucoup des électeurs de Bill Clinton ne sont pas des Blancs. Les Démocrates ont formé une coalition des non-Blancs et des Blancs sérieusement déficients — les homosexuels, les féministes, les bénéficiaires de l’aide sociale — et cette coalition forme la majorité de l’électorat de Clinton. Et je ne parle pas à ces gens. Je me fiche de ce qu’ils pensent. Les seules personnes de l’électorat de Clinton auquelles je m’intéresse sont les Blancs plus ou moins normaux et productifs.

Je dis plus ou moins normaux, parce qu’il est difficile pour moi de considérer quelqu’un qui soutient Bill Clinton comme étant entièrement normal. Je pense que ces gens ont besoin d’être analysés sérieusement. Je pense que si nous pouvions comprendre ce qui ne va pas avec les supporters blancs de Clinton, nous pourrions comprendre ce qui pousse ces gens à m’envoyer des lettres de haine quand je publie des statistiques sur le Sida ou des statistiques de criminalité par races, ou d’autres faits qui sont contraires à ce que leur dit la télévision.

D’abord je pensais que ces gens avaient peur que la documentation que je publie puisse offenser les Noirs et puisse provoquer une émeute et que c’est pourquoi ils étaient en désaccord. Bien sûr, je ne serais pas offensé si une organisation noire publiait des statistiques prouvant par exemple que les Blancs ont beaucoup plus de chances que les Noirs d’attraper un cancer de la peau en s’exposant au soleil. Cela ne me dérangerait pas du tout. D’une part, je sais que c’est vrai. D’autre part, je pense que c’est bon pour les Blancs qu’on leur fasse ce rappel: ça pourrait les rendre un peu plus prudents avec le bronzage. Et si les Noirs veulent croire que leur relative immunité aux cancers de la peau fait d’eux une race supérieure, eh bien ça ne me gêne pas non plus. Je ne suis pas offensé.

Mais en réalité, je pense que les Blancs qui sont indisposés quand je dis que nous devons préserver la race blanche ne craignent pas que cela puisse heurter les sentiments des Noirs. Ils ne craignent pas d’offenser les Noirs. Ce sont eux qui se sentent offensés, parce que c’est une attaque contre leur «religion». Une des choses qui m’ont conduit à cette conclusion est mon observation que les gens qui m’envoient des lettres de haine ont une tendance à dire des choses très similaires, comme s’ils citaient un texte. J’ai déjà mentionné une des citations «bibliques» que je reçois souvent de la part de ces gens: «nous sommes tous les mêmes à l’intérieur», ce qui est juste une autre manière de dire que la seule différence entre les races est la couleur de la peau. Et ensuite, il y a le rappel que nous avons tous du sang rouge. Je crois que j’ai entendu ça mille fois. Et c’est une chose tellement stupide qu’ils doivent citer les Ecritures. C’est comme de dire que les gens ont des os blancs, et que les serpents à sonnette ont des os blancs, donc il n’y a pas de différence entre les gens et les serpents à sonnette. Quand ils disent: «nous avons tous du sang rouge», c’est supposé être l’argument final. C’est comme s’ils croyaient qu’ils ont dit quelque chose de très profond.

Et il y a d’autres choses réellement stupides qu’ils disent tous dans leur litanie. Par exemple, je les ai entendu dire au moins mille fois: «il n’existe pas de race blanche, il n’y a qu’une race humaine». Et si rencontrez l’un de ces idiots face à face, il vous prouvera qu’il n’existe pas de race blanche. Il mettra sa main sur une feuille de papier blanc et montrera triomphalement que le teint de sa peau — et de la mienne — n’est pas vraiment blanc comme le papier. Argument final.

Vous savez, j’ai appelé ces gens des idiots parce qu’ils disent de telles stupidités. Mais en réalité, la plupart d’entre eux ne sont pas des idiots. La plupart d’entre eux savent se servir de leur magnétoscope, et quelques-uns d’entre eux peuvent même réussir à remplir leur feuille d’impôts, ce qui est plus que ce que je peux faire. Ils disent tous les mêmes choses stupides parce que ces choses proviennent d’un catéchisme. Ce sont des affirmations d’orthodoxie religieuse. Quand je dis «je suis un homme blanc», ils ne croient pas vraiment qu’ils peuvent réfuter cela en me montrant que le teint de ma peau n’est pas le même que celui d’une feuille de papier. Ils croient cela seulement dans leur monde imaginaire de l’égalitarisme. Et la raison pour laquelle ils deviennent furieux lorsqu’ils voient mes autocollants appelant à préserver la race blanche, est que je défie leur religion, qui leur dit qu’il n’existe pas de race blanche. Je leur dis que ce qu’ils croient n’est pas réel; que c’est seulement imaginaire. Et cela les rend furieux. Cela les rend haineux. C’est pour cela qu’ils m’écrivent des lettres de haine qui sont pleines d’angoisse et de passion et de venin, au lieu de simplement m’ignorer ou de rire de moi comme d’un infidèle inoffensif. Ils se sentent menacés. A un certain niveau de leur conscience ils comprennent que leur religion est seulement imaginaire. Ils peuvent être Religieusement Corrects - ils peuvent être pieux - lorsqu’ils sont en compagnie d’autres égalitaristes. Mais en présence d’un hérétique ils se sentent menacés parce que, comme je l’ai dit, à un certain niveau ils comprennent que leur «Religieusement Correct» est seulement imaginaire. Il ne peut pas résister à l’examen du monde réel. Il s’effondrera comme un château de cartes. C’est pourquoi ils haïssent chaque dissident, chaque hérétique.

Je vais le dire une fois de plus: quand je vois une quantité de gens, d’habitude intelligents, dire les mêmes choses stupides comme s’ils récitaient les Ecritures ou lisaient un catéchisme, et quand ils réagissent avec angoisse et haine lorsqu’ils sont contredits, alors je soupçonne que j’ai affaire aux membres d’un culte religieux — et dans ce cas c’est le culte de l’égalitarisme. Il y a des gens pour qui l’affirmation qu’il n’y a pas de différence entre les Blancs et les Noirs excepté la couleur de la peau n’est pas une affirmation scientifique: c’est une affirmation religieuse. Ils sont horrifiés quand j’avertis les femmes blanches que le contact sexuel avec un mâle noir est 20 fois plus susceptible de leur donner le Sida que le contact sexuel avec un mâle blanc, pas parce qu’ils pensent que je dis quelque chose de scientifiquement incorrect, mais parce que je dis quelque chose de Religieusement Incorrect; je dis quelque chose d’hérétique, qui menace toute leur structure de croyance. Ils me répondent de la même manière émotionnelle qu’un dévot chrétien du 15ème siècle aurait répondu à quelqu’un qui aurait annoncé qu’il ne croyait pas à l’Immaculée Conception. Et en fait, les gens que j’offense en affirmant des vérités qui contredisent leurs croyances égalitaristes, tout comme leurs équivalents chrétiens du 15ème siècle, voudraient me voir brûlé sur un bûcher.

Vous savez, cette manière de faire une religion de l’égalitarisme n’est pas seulement un curieux phénomène psychologique, intéressant seulement pour les enquêtes des étudiants en anomalies psychologiques: c’est un phénomène extraordinairement dangereux qui devrait préoccuper tout patriote — en fait, toute personne rationnelle. En premier lieu, les prophètes et les prêtres et les évêques du culte de l’égalitarisme ont à leur disposition la plus puissante machinerie de persuasion et de contrôle mental qui ait jamais existé: ils sont les maîtres de Hollywood et de Madison Avenue, de la télévision et des films, de tous les plus influents journaux et magazines d’information. En utilisant leur machinerie de contrôle des esprits, ils ont persuadé les segments les plus impressionnables de notre peuple que certains concepts sont sacrés et indiscutables: des concepts tels que la démocratie, l’égalité, la diversité, le multiculturalisme. Ce sont de saints concepts, qui ne doivent jamais être mis en doute par les membres du culte. Et d’autres concepts sont indiscutablement mauvais: le racisme, le patriotisme, le sexisme, l’homophobie, l’antisémitisme — ah oui, par-dessus tout le reste, l’antisémitisme doit être combattu par les membres du culte.

Le culte est apparu sous différentes formes à des époques et à des endroits différents. Quelquefois il a été appelé communisme, quelquefois démocratie, mais l’idée sous-jacente a toujours été l’égalité, et les prophètes et les évêques ont toujours été les mêmes gens — c’est-à-dire des gens de la même tribu, la tribu de Karl Marx et de Michael Eisner et de Steven Spielberg. Et ils ont prêché leur poison, leur haine pour les hérétiques, pour tous ceux qui mettaient en doute leur doctrine de l’égalité. Ils ont tué plus de gens au nom de l’égalité qu’il en fut tué pour l’amour de toute autre religion. Comme le grand patriote russe Alexandre Soljenitsyne l’a dit il y a seulement quelques mois, deux générations des meilleurs de son peuple ont été tués sélectivement au nom de l’égalité — tous ceux qui excellaient, tous ceux qui se détachaient de la foule, tous ceux dont l’excellence montrait le mensonge de l’égalité humaine, furent tués par les égalitaristes qui avaient une emprise mortelle sur la Russie. Et vraiment, s’ils le pouvaient, ils feraient la même chose en Amérique.

C’est une chose à se rappeler chaque fois que vous entendez un membre du culte pleurnicher que «nous sommes tous pareils à l’intérieur». C’est une chose à se rappeler quand le simple avertissement que le contact sexuel avec des Noirs est la voie par laquelle la plupart des femmes blanches sont contaminées par le virus du Sida, provoque la réponse moqueuse d’un membre du culte que «leur sang est aussi rouge que le vôtre». Ces membres du culte se fichent réellement de savoir combien de femmes blanches attrapent le Sida par des Noirs et combien de Blancs sont victimes des criminels noirs. Leur seule préoccupation est que les gens ne s’entendent pas rappeler ces choses.

Race du corps, race de l’âme

Publié dans race, texte le mai 17, 2008 par ordrenoir

Julius Evola a écrit ce texte dans le contexte des années 30-40, et certaines idées apparaîtront comme datées, voire choquantes — mais il faut voir que dans le cadre général de la pensée «fasciste» de l’époque, Evola était plutôt modéré (par exemple il a toujours été très critique vis-à-vis du racisme biologique des nationaux-socialistes) et se plaçait aussi sur un plan plus élevé, mythique et spirituel. Dans la brochure dont est extrait le texte qui suit, Evola utilise souvent les mots «raciste» ou «racisme» : il faut bien saisir que ces deux mots n’avaient absolument pas le sens négatif, haineux, qu’ils ont aujourd’hui. A l’époque, le mot «racisme» avait plutôt une signification positive, celle de défense de la race (pas seulement chez les Blancs, d’ailleurs), sans impliquer nécessairement la haine des autres races, et s’appliquait à toutes les recherches qui pouvaient être menées dans ce domaine. C’est évidemment dans ce sens que ce mot est utilisé par Evola (on utiliserait aujourd’hui le mot «racialiste»).

Notre époque de mélange généralisé — et obligatoire — est totalement dominée par un énorme tabou, celui de la race, qui est l’équivalent de ce qu’était le tabou du sexe à l’époque victorienne. Parmi le troupeau bêlant des bien-pensants, il est à la mode de dire que «les races n’existent pas» (mais curieusement, aux USA, certaines bénéficient de «quotas» d’admission dans les universités ou les entreprises …). Dans ce contexte ultra-conformiste, il est particulièrement intéressant de redécouvrir les thèses d’Evola sur la «race du corps» et la «race de l’âme». Evola reprend d’ailleurs les idées de l’anthropologue allemand Ludwig F. Clauss (1892-1974), qui avait introduit le concept de «psycho-anthropologie».

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5. — Race et nation.

Il n’existe pas de raciste, même extrémiste, qui ne soit prêt à reconnaître que des expressions telles que «race italienne», «race allemande», «race anglo-saxonne» et même «race hébraïque» sont scientifiquement incorrectes car, en ce domaine, il convient au contraire de parler de peuples ou de nations, sachant pertinemment qu’à notre époque aucun peuple et aucune nation ne peuvent prétendre correspondre à une race unique, pure et homogène. Nous le démontrerons bientôt en faisant valoir qu’aujourd’hui, quand on parle de race, on ne recourt plus aux grandes catégories générales de l’anthropologie d’hier (laquelle se contentait de parler de races blanche, noire, rouge, jaune, etc.), mais on se réfère à des unités ethniques plus individualisées et plus originelles que, d’une certaine manière, l’on pourrait comparer aux corps simples (ou «éléments») qui sont les données de base de la chimie dans son étude des composés. Les nations et les peuples seraient, par conséquent, des composés — plus ou moins stables et homogènes — de tels éléments. C’est ainsi que pour Deniker, par exemple, le mot «race» se réfère à un ensemble de caractéristiques que l’on rencontrait à l’origine chez un ensemble d’individus mais qui, aujourd’hui, sont éparpillées dans des proportions variables en ces divers groupes ethniques que sont précisément les peuples et les nations modernes — groupes qui se distinguent les uns des autres principalement par la langue, le mode de vie, les moeurs, etc.

Quels sont alors les rapports qui subsistent entre l’idée nationale et l’idée raciale ?

Où réside l’élément prépondérant : dans la nation ou dans la race? Si délicat qu’il soit, ce problème doit être abordé, car si en la matière, notre position venait à manquer de clarté, il serait impossible de pénétrer le sens et le bien-fondé de tous les aspects pratiques et «opérationnels» du racisme, et notamment du racisme sélectif. Tout comme les peuples, les nations sont des synthèses. On peut concéder que les éléments qui figurent dans une telle synthèse ne sont pas uniquement raciaux lorsque l’on conçoit la race comme une entité purement ethnique et anthropo-biologique. Mais cette conception-là n’est pas la nôtre. Pour nous, la race est une entité qui se manifeste aussi bien dans le corps que dans l’esprit. Les différentes formes de la culture, de l’art, de la religion, de l’éthique, etc., sont des manifestations de la «race de l’âme» et «de l’esprit». C’est ainsi que les éléments non ethniques et non anthropologiques qui permettent de définir une nation peuvent eux aussi devenir l’objet des recherches «racistes».

A présent, il convient de dire quelques mots à propos des conséquences du métissage. Relevons tout d’abord que, lorsque des races hétérogènes se mêlent, le résultat n’est pas seulement (ou n’est pas toujours) la dénaturation, chez leurs descendants, des traits caractéristiques propres aux types purs correspondants. En fait, on observe une hybridité beaucoup plus grave quand à ses effets, c’est-à-dire une descendance chez qui, à la «race du corps» d’un type donné ne correspondent plus la «race de l’âme» ni la «race de l’esprit» qui, de façon normale, devraient y correspondre et auxquelles, à l’origine, elle était liée : une dysharmonie et, souvent même, un déchirement intérieur en découlent nécessairement.

En second lieu, il est nécessaire de s’arrêter sur la généralisation de deux concepts propres à la théorie de Mendel concernant l’hérédité des croisements : ceux de «dominant» et de «récessif». Dans un croisement, il peut arriver que, chez les descendants, durant une ou plusieurs générations, viennent à prédominer seulement les caractéristiques de l’un des deux types, au point de faire naître l’illusion qu’aucun mélange, qu’aucun abâtardissement ou hybridisme n’a eu lieu. Ce n’est que simple apparence. Les «phénogènes», c’est-à-dire les potentialités héréditaires (y compris celles de l’autre type), se transmettent et agissent chez les descendants, mais sous une forme latente ; elles sont, pour ainsi dire, «en embuscade», du fait que, pendant un cycle donné, seule a prédominé l’influence des «phénogènes» propres au premier type. Mais à un moment ou à un autre, elles réapparaîtront, elles s’affirmeront de manière visible et détermineront une forme correspondante. Ce sont ces caractéristiques latentes qui définissent la qualité «récessive» par opposition à l’autre, dite «dominante».

Tandis que, dans le domaine strictement biologique et dans celui des espèces naturelles — végétales et animales — la fonction «récessive» et la fonction «dominante» sont, dans leur alternance, soumises à des lois objectives et impersonnelles, leur application aux races humaines fait à nouveau intervenir le facteur spirituel. Une qualité reste «dominante» lors de croisements qui restent cantonnés dans certaines limites : tant que subsiste une certaine tension, une certaine présence à soi-même, pour ainsi dire, de la race. Quand cette tension diminue, la qualité «dominante» cesse d’être telle et des influences externes — que, jusqu’ici, celle-ci obligeait à demeurer «récessives», c’est-à-dire présentes uniquement de façon latente — se manifestent à leur tour.

Une fois précisées ces notions élémentaires en matière de doctrine de la race, on peut affronter le problème des rapports existant entre race et «nation», entre race et «peuple». Nous avons dit que les nations comme les peuples sont, aujourd’hui, à rigoureusement parler, des entités ethniques mixtes qui, sous leur forme actuelle, procèdent de diverses vicissitudes historiques. Les unes et les autres sont des points de jonction non seulement de diverses «races du corps», mais aussi de diverses «races de l’esprit», lesquelles constituent le substrat plus profondément enfoui d’éléments de civilisations et d’influences culturelles variés. Le point de vue qui prévalait à l’ère démocratique était, en ce qui concerne les nations, d’ordre historiciste et agnostique : on évitait le problème de la genèse et de la formation des nations en acceptant celles-ci comme des «faits accomplis» d’une communauté donnée et l’on s’évertuait simplement à maintenir selon un certain équilibre les diverses forces qui agissaient en son sein, souvent même de façon contradictoire.

Avec le racisme et, simultanément, [avec] les nouveaux concepts d’Etat et de nation définis par le fascisme, le point de vue est tout autre. Le problème des origines ne peut plus être éludé dans la mesure où l’on reconnaît que la ligne de conduite politique ne peut être un «système d’équilibre», mais la ferme direction de l’Etat et de la nation par une élite, par un noyau représentant l’élément le plus valable et le plus digne par rapport à n’importe quel autre — au point qu’il est souhaitable que ce soit lui qui donne son empreinte au tout. C’est alors que le problème de la formation des nations exige qu’on le replace dans un cadre bien différent de l’ancien, et non plus simplement historiciste. A l’origine de toute véritable tradition nationale, on voit une race relativement pure et homogène — du moins en tant que race dominatrice vis-à- vis d’autres races qui lui sont soumises. On constate aussi qu’au cours des siècles, cette race originelle a traversé des vicissitudes dramatiques et parfois même tragiques ; qu’il y a eu des époques et des civilisations où elle a perdu de sa vigueur, où des influences étrangères ont fini par faire partie des unités politico-sociales créées par elle, où les lois naturelles de la race furent bafouées, où, dans le domaine des créations culturelles et spirituelles, un métissage se manifesta du fait qu’avaient été accueillis des éléments propres à d’autres races — lesquels parvinrent à faire en sorte que ce qui avait jusque-là conservé un caractère «dominant» ne persistait plus que sous une forme étouffée, «récessive». Par ailleurs, on constate également des résurgences sporadiques de la race et de la tradition originelles, leur tendance à se maintenir malgré tout, à s’affranchir ou à se réaffirmer, à donner lieu de nouveau à des formes et à des créations fidèles à leur nature propre.

C’est conformément à cette nouvelle façon de voir que doit être écrite et enseignée toute notre «histoire nationale», non pas en vue d’une connaissance abstraite ou de stériles récriminations, mais bien de promouvoir des décisions d’ordre intérieur et une formation de la volonté bien précises. Il faut, par conséquent, s’imprégner de cette idée que, dans le composé «nation», a existé et existe toujours une «race supérieure». Tout ce qui, venant de l’extérieur, de races différentes, s’ajoute à la tradition nationale née de cette race-là, n’a eu et n’aura, en principe, une valeur positive que dans l’exacte mesure où les origines raciales dont ceci procède sont similaires et lorsque prévalent des conditions grâce auxquelles le noyau originel peut maintenir, avant tout dans le domaine spirituel, sa qualité «dominante». Si tel n’est pas le cas, ce qui s’est ajouté est toujours quelque chose d’inutile, de paralysant ou même de dissolvant. En ce qui concerne l’avenir, si l’on doit évidemment tendre à maintenir la cohésion et l’intégrité de la synthèse correspondant à un peuple donné, il faut aussi être conscient du danger consistant, pour le reste, à «laisser faire l’histoire». Il faut au contraire agir afin que la partie racialement la plus valable incluse dans la nation se conserve et même se développe au long des générations futures et qu’inversement, les composantes les moins valables (ou simplement secondaires) ne prennent de l’extension et ne se renforcent au point de prévaloir.

C’est dans les diverses vicissitudes et dans les diverses époques des «histoires nationales» qu’un œil averti devra précisément s’habituer à reconnaître les aspects cachés, y compris sur le plan racial, à découvrir l’alternance d’influences d’éléments qui, de «récessifs» deviennent «dominants» (et vice versa) et dont procèdent des périodes ou des cycles qui ne sont nullement les étapes d’un processus homogène et continu, mais des symptômes et des manifestations de l’une ou de l’autre de ces composantes qui, par croisement, se sont associées au cours de l’histoire.

De ce point de vue, la «race» — en tant que «race éminente» — signifie sans nul doute bien plus que la simple «nation» : c’est l’élément dirigeant et formateur de la nation et de sa civilisation dominante. Et ceci est parfaitement conforme à l’idée fasciste. Le fascisme — divergeant en cela du national-socialisme et le dépassant — se refuse, en fait, à concevoir la «nation» en dehors de l’Etat. Pour le fascisme, c’est l’Etat qui donne forme et conscience à la nation. Mais l’Etat, à son tour, n’est pas une entité abstraite et impersonnelle : selon l’idée fasciste, l’Etat est lui aussi l’instrument d’une élite politique, des meilleurs éléments de la «nation». Avec le racisme, on fait un pas de plus en avant : cette élite est destinée à reprendre le flambeau de la race et de sa tradition la plus haute, présentes dans le composé national. Et lorsque Mussolini disait, en 1923 : «Rome est toujours, comme demain et dans les siècles à venir, le puissant cœur de notre race ; c’est le symbole impérissable de notre vitalité», il indiquait déjà sans équivoque la direction d’une décision inéluctable : la race idéale de la nation italienne, c’est la race de Rome, c’est celle qu’à juste titre nous avions qualifiée d’«aryo-romaine».

Rappelons également ce que disait Mussolini, toujours en 1923, en s’adressant à l’élite fasciste : «Vous représentez réellement le prodige de cette vieille et merveilleuse race qui, certes, connut des heures sombres, mais jamais les ténèbres du déclin. Si elle apparut par moments éclipsée, ce fut toujours pour renaître avec plus de clarté encore». Tout ceci correspond très exactement à ce que, il y a peu, nous avons exposé en termes de «racisme» en évoquant la persistance héréditaire de la race primordiale et des vicissitudes nées de l’alternance des formes «dominantes» et «récessives» au cours du développement des histoires «nationales».

8. — Race et esprit.

Nous avons dit que, dans le cadre de la conception «totalitaire» du racisme fasciste, la race ne se réduit pas à une simple entité biologique. L’être humain n’est pas seulement corps, il est aussi âme et esprit. Mais l’anthropologie scientiste, ou bien partait d’une conception matérialiste de l’être humain, ou bien, tout en reconnaissant la réalité de principes et de forces non matérielles chez l’homme, se contentait néanmoins de poser le problème de la race dans le cadre du corps.

Même dans de nombreuses formes de racisme contemporain, les positions quant aux rapports existant entre la race, le corps et l’esprit manquent de clarté : qui plus est, on y relève parfois de dangereuses déviations dont, évidemment, les adversaires du racisme ne manquent pas de tirer tout le parti possible. De notre point de vue, il faut prendre clairement position contre un racisme qui considérerait toute faculté spirituelle et toute valeur humaine comme le simple effet de la race au sens biologique du terme et qui opérerait de la sorte une consternante réduction du supérieur à l’inférieur — plus ou moins selon la démarche propre au darwinisme et à la psychanalyse. Mais, parallèlement, il convient de prendre aussi position contre ceux qui mettent à profit le point de vue d’un racisme cantonné aux problèmes anthropologiques, génétiques et biologiques pour soutenir que, certes, la race existe, mais qu’elle n’a rien à voir avec les problèmes, les valeurs et les activités proprement spirituelles et culturelles de l’homme.

Notre position, en affirmant que la race existe aussi bien dans le corps que dans l’esprit, dépasse ces deux points de vue. La race est une forme profonde qui se manifeste tout autant dans le domaine corporel (race du corps) que dans le domaine animico-spirituel (race intérieure, race de l’esprit). Au sens complet du mot, la pureté de race existe lorsque ces deux manifestations coïncident, c’est-à-dire lorsque la race du corps est conforme à la race de l’esprit, ou race interne, et apte à la servir en tant qu’organe d’expression le plus adéquat.

On ne manquera pas de relever l’aspect révolutionnaire d’un tel point de vue. L’affirmation selon laquelle existe une race de l’âme et de l’esprit va à contre-courant du mythe égalitaire et universaliste, y compris sur le plan culturel et éthique ; elle fait mordre la poussière à la conception rationaliste qui affirme la «neutralité» des valeurs ; elle consiste finalement à affirmer le principe et la valeur de la différence, y compris sur le plan spirituel. C’est toute une nouvelle méthodologie qui en découle. Auparavant, en face d’une philosophie donnée, on se demandait si elle était «vraie» ou «fausse» ; en face d’une morale donnée, on la sommait de préciser les notions de «bien» ou de «mal». Eh bien, du point de vue de la mentalité raciste, tout ceci apparaît comme dépassé : celle-ci ne se pose pas le problème de savoir ce qu’est le bien ou le mal, elle se demande pour quelle race une conception donnée peut être vraie, pour quelle race une norme donnée peut être valable et «bonne». On peut en dire autant des formes juridiques, des critères esthétiques et même des systèmes de connaissance de la nature. Une «vérité», une valeur ou un critère qui, pour une race donnée, peut s’avérer valable et salutaire, peut ne pas l’être du tout pour une autre, mais conduire au contraire, une fois acceptée par elle, à une dénaturation et à une distorsion. Telles sont les conséquences révolutionnaires dans le domaine de la culture, des arts, de la pensée, de la sociologie, et qui dérivent de la théorie des races de l’âme et de l’esprit, par-delà celles du corps — en d’autres termes, pour user de la terminologie adoptée par nous dans d’autres ouvrages, dérivées du racisme «au second et au troisième degré», par-delà celui «au premier degré».

Cependant, il convient de préciser : d’une part, les limites du point de vue exposé ici et, d’autre part, la distinction qu’il faut faire entre race de l’âme et race de l’esprit. La race de l’âme concerne tout ce qui est forme de caractère, sensibilité, inclination naturelle, «style» d’action et de réaction, attitude en face de ses propres expériences. Ici, nous sommes dans le domaine de la psychologie et de la typologie, cette science des types qui s’est développée sous la forme du racisme typologique (ou typologie raciste), discipline à laquelle L.F. Clauss a donné le nom de psycho-anthropologie. De ce point de vue, la définition de la race est celle que nous avons déjà évoquée : «un groupe humain défini non par le fait qu’il possède telles ou telles caractéristiques psychiques et corporelles, mais par le style qui se manifeste à travers elles».

On constate immédiatement la différence qui sépare la conception purement psychologique de la conception raciste, laquelle cherche à aller plus avant. Ce que la psychologie définit et étudie, ce sont certaines dispositions et certaines facultés in abstracto. A leur tour, certains racistes ont cherché à répartir ces dispositions parmi les diverses races. De son côté, le racisme au second degré, ou psycho-anthropologie, comme on l’appelle, procède de façon différente. Celui-ci soutient que toutes ces dispositions, bien que de façon différente, sont présentes dans les différentes races : mais, en chacune d’elles, elles ont une signification et une «fonction» différentes. C’est ainsi qu’il ne soutiendra pas, par exemple, qu’une race a comme caractéristique l’héroïsme et une autre inversement, l’esprit mercantile. Dans toutes les races humaines, on trouve des hommes ayant des dispositions pour l’héroïsme ou l’esprit mercantile. Mais, si ces dispositions sont présentes en lui, l’homme d’une race donnée les manifestera conformément à cette race, se distinguant ainsi d’un homme de race différente qui, en exerçant ces activités ou ces dispositions, fera preuve d’un «style» différent. C’est ainsi qu’il y a différentes façons, conditionnées par la race interne, d’être un héros, un chercheur, un marchand, un ascète, etc. Le sentiment de l’honneur, tel qu’il apparaît, par exemple, chez l’homme de race nordique, n’est pas le même que chez l’homme «occidental» ou le Levantin. On pourrait en dire autant de la fidélité, et ainsi de suite.

Tout ceci, donc, afin de préciser la signification du concept de «race de l’âme». Celui de «race de l’esprit» s’en distingue parce qu’il concerne non plus les différents types de réaction de l’homme en face du milieu et les contenus de l’expérience normale de tous les jours, mais ses différentes attitudes vis-à-vis du monde spirituel, supra-humain et divin, tel qu’il se manifeste sous la forme propre aux systèmes spéculatifs, aux mythes et aux symboles comme à la diversité de l’expérience religieuse elle-même. Il existe également, en ce domaine, des «invariants», ou dénominateurs communs, si l’on veut, des similitudes d’inspiration et d’attitude qui reconduisent précisément à une cause interne différenciatrice — laquelle est précisément la «race de l’esprit».

Ici toutefois, il convient de considérer jusqu’où peut aller la norme raciste de la «différence» et du déterminisme des valeurs de la race. Ce déterminisme est réel et décisif, même dans le domaine des manifestations spirituelles, lorsqu’il s’agit des créations propres à un type «humaniste» de civilisation, c’est-à-dire de civilisations où l’homme s’est barré toute possibilité d’un contact effectif avec le monde de la transcendance, a perdu toute véritable compréhension des connaissances relatives à un tel monde et propres à une tradition vraiment digne de ce nom. Lorsque, cependant, tel n’est pas le cas, lorsqu’il s’agit de civilisations vraiment traditionnelles, l’efficience des «races de l’esprit» elle-même n’outrepasse pas certaines limites : elle ne concerne pas le contenu, mais uniquement les diverses formes d’expression qui, chez un peuple ou chez un autre, en un cycle de civilisation ou un autre, ont assumé des expériences et des connaissances identiques et objectives en leur essence, parce qu’elles se référaient effectivement à un plan supra-humain.

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Ce texte constitue les chapitres 5 et 8 de la brochure de Julius Evola: Indirizzi per una educazione razziale (Naples 1941). Traduction française: Eléments pour une éducation raciale, Pardès 1984. Le titre de ce texte est éditorial.

Quelques réflexions sur Hitler

Publié dans 3ème Reich, propos le mai 17, 2008 par ordrenoir

« Hitler » en tant qu’arme de propagande pour le multiracialismeL’argument avancé par certains nationalistes racialistes, selon lequel toute défense d’Adolf Hitler, au vu de l’hostilité et même de la révulsion que son nom provoque à présent, risque de nous aliéner la sympathie de la grande majorité des Blancs, est plausible à première vue et doit être reçu avec une oreille attentive. Mais la question n’est pas encore tranchée. 

Bien que la plupart des nationalistes aux Etats-Unis et même en Allemagne ne se considèrent pas eux-mêmes comme des nationaux-socialistes, les associations de défense du multiracialisme et des Juifs appellent chacun d’entre nous un «nazi». C’est un fait indéniable que dans notre climat politique contemporain, tout nationalisme Blanc, comme les récents événements des Balkans l’ont amplement démontré, sera étiqueté «hitlérien», et fera apparaître dans les présentations haletantes des médias, le «spectre de l’Holocauste» et la peur angoissée que «cela» pourrait bien se produire à nouveau, si les «Goyim» continuent à s’agiter. Après tout, cela est la leçon centrale enseignée par les innombrables Musées de l’Holocauste poussant comme des champignons vénéneux dans presque tout l’Occident: la conscience raciale des Blancs est littéralement mortelle pour les non-Blancs, et doit donc être activement combattue, une leçon que nous avons maintenant sacralisée, en gage de soumission aux Juifs, par la création du Musée de l’Holocauste à Washington, un mémorial national à notre méchanceté de Blancs. 

Nous sommes donc obligés, que cela nous plaise ou pas, de vivre sous l’ombre de Hitler. Nos ennemis se sont assurés que toute expression de conscience raciale blanche, même si elle est inoffensive, sera officiellement stigmatisée comme hitlérienne ou «nazie», que nous admirions Hitler ou que nous le méprisions. Il nous incombe, par conséquent, ne serait ce que par nécessité de nous défendre, de parvenir à une vision équilibrée de Hitler et du mouvement qu’il fonda. 

Quiconque doute de cela devrait se rappeler le traitement que Pat Buchanan subit de la part des médias et de la communauté juive organisée, pendant sa campagne pour l’investiture du Parti Républicain. Buchanan n’est en aucune manière un national-socialiste, ni même un racialiste conscient. Il est, par contre, un conservateur chrétien traditionaliste, avec toutes les vertus et tous les handicaps que cela comporte. Mais il fut néanmoins constamment stigmatisé comme un «nazi». Son discours de 1992 à la Convention Nationale Républicaine, selon la journaliste juive Molly Ivins, «sonne probablement mieux dans la version allemande d’origine». Son intention était claire: elle identifiait Buchanan à un «nazi» pour délégitimer son nationalisme et son conservatisme social avec l’arme la plus puissante de l’arsenal rhétorique de la gauche.

 

Ainsi, en tant que nationalistes racialistes, nous pouvons soit nous fabriquer de fausses références «antiracistes» en clamant que nous haïssons Hitler autant que Abe Foxman, un subterfuge dont je doute fort qu’il convaincra quiconque, et Abe en dernier, soit nous pouvons dire la vérité. [Photo: Abraham Foxman, directeur national de la Ligue d'Anti-Diffamation du B'nai B'rith, la plus puissante organisation juive des Etats-Unis.]La vérité est que le Hitler maniaque de la démonologie populaire est une invention de la propagande de la 2ème Guerre Mondiale, et que le but principal de la répétition incessante de cette fiction, plus de cinquante ans après la guerre, est de stigmatiser tout mouvement nationaliste, qu’il soit national-socialiste ou pas. Hitler ne représente pas aujourd’hui un personnage historique spécifique, ni le parti politique qu’il dirigea, mais le nationalisme sous toutes ses formes, depuis le timide conservatisme anti-immigration, jusqu’aux Skinheads agressifs du «White Power». L’orthodoxie anti-Hitler du Système, invoquée presque quotidiennement, est en réalité une propagande implicite pour le multiracialisme et un moyen efficace de garder tous les nationalistes toujours cachés dans le placard, craignant trop d’être appelés «racistes» ou «nazis» pour dire ouvertement ce que nous pensons sincèrement. Nous avons donc un intérêt réel à démythifier Hitler, et nous n’avons aucune chance d’éviter d’être associés avec ce qu’il représente aujourd’hui. Nous ne pouvons pas nous éloigner d’Hitler, bien que pas mal d’entre nous le souhaiteraient.
 

 

Annoncez l’évidence

Les faits cruciaux de la 2ème Guerre Mondiale ne sont pas compliqués et sont disponibles auprès des sources courantes. L’Allemagne nationale-socialiste avait des buts de guerre limités: la récupération des territoires pris à l’Allemagne au traité de Versailles, l’acquisition de l’espace vital pour le peuple allemand à l’Est, et la destruction de l’Union Soviétique marxiste, le régime le plus brutal de l’histoire. Si tant est que les Etats-Unis avaient quelque intérêt dans cette guerre, cela aurait été d’aider l’Allemagne et ses alliés de l’Axe, incluant des milliers de patriotes Russes, à réaliser ce dernier objectif. Sans la campagne militaire conduite par les démocraties occidentales pour sauver le Stalinisme en écrasant Hitler, l’Union Soviétique aurait succombé. 

Comme l’Amérique n’avait aucun intérêt national dans le conflit en Europe, notre gouvernement mentit délibérément à propos des buts de guerre de l’Allemagne, pour fabriquer la perception que nous eûmes, clamant que Hitler avait des ambitions territoriales mondiales, un plan pour la «domination mondiale». Plus de cinquante ans plus tard, la plupart des Américains acceptent encore ce mensonge. 

Le résultat prévisible de la victoire alliée et de la défaite allemande fut l’occupation par Staline de la moitié de l’Europe. Une guerre qui commença apparemment pour restaurer la souveraineté de la Pologne se termina avec la livraison aux communistes de la Pologne, ainsi que du reste de l’Europe de l’Est. Pour parler concrètement, aucun Américain ne serait mort au Vietnam si Hitler avait détruit le communisme soviétique, vraisemblablement l’objectif central de sa carrière politique; les soldats américains combattirent en Europe pour que leurs fils puissent mourir en Asie du Sud-Est. 

Rien de tout cela ne devrait être contesté. C’est un symptôme de l’effet de la propagande continuelle que beaucoup d’entre nous omettent de mentionner l’évidence. 

C’est seulement une légère exagération de dire que le multiracialisme lui-même, ainsi que notre soumission servile aux Juifs, est fondé sur l’image mythique de Hitler comme le Mal incarné, la contrepartie séculière de Satan dans l’histoire moderne. Supprimez le mythe hitlérien erroné, infantile et simpliste, et la justification idéologique du multiracialisme s’effondrera. La simple question «Hitler et l’Allemagne nationale-socialiste étaient-ils réellement aussi mauvais qu’on nous le dit?» a donc d’immenses répercussions, et une machine entière de propagande — allant des films hollywoodiens à «l’enseignement de l’Holocauste» dans les écoles publiques, jusqu’aux commentaires désinvoltes dans les médias du Système (« ça sonnerait mieux dans la version allemande d’origine ») — a été conçue pour décourager quiconque de simplement regarder la réponse, évidente mais hérétique.
 

Le National-socialisme

Hitler définissait son propre National-socialisme comme un mouvement uniquement allemand: 

La doctrine nationale-socialiste, comme je l’ai toujours proclamé, n’est pas un produit d’exportation. Elle a été conçue pour le peuple allemand. (Les documents Hitler-Bormann, 21 février 1945)

En d’autres mots, le national-socialisme allemand apparut à une époque spécifique, à un endroit spécifique, sous la pression d’un ensemble unique de circonstances historiques, dont aucune ne pourrait être exactement reproduite où que ce soit. En particulier, le statut autocratique du Führer, central dans l’Allemagne nationale-socialiste et encore recommandé par quelques nationalistes racialistes, ne serait jamais acceptable pour les Américains; notre culture politique républicaine et notre croyance aux droits individuels sont, heureusement, beaucoup trop fortes. Hitler était un dictateur et sa manière de gouverner était autoritaire; les Américains préfèrent leurs libertés politiques et civiles, telles qu’elles existent actuellement. 

Cela ne signifie pas que l’Allemagne nationale-socialiste était un Etat policier. Il y avait en réalité moins de policiers en proportion du nombre d’habitants, et encore moins de police secrète, que dans l’Allemagne moderne ou aux Etats-Unis, en dépit de l’image trompeuse que la plupart d’entre nous ont des équipes de sinistres agents de la Gestapo enfonçant les portes au milieu de la nuit. 

Les principes de base du National-socialisme sont, néanmoins, universels: Dieu (ou la Nature) a assigné chacun d’entre nous à un groupe racial et a doté chaque groupe de qualités différentes; une nation n’est pas simplement un concept géographique, une série de lignes arbitrairement tirées sur une carte sans respect pour les peuples vivant à l’intérieur, mais au contraire tire (ou devrait tirer) ses institutions politiques et ses objectifs nationaux du caractère du peuple lui-même; une nation organisée pour préserver une race et développer son caractère distinctif est par conséquent «naturelle»; la force et la cohésion sociale d’une nation proviennent de son sens d’une identité commune, dont la race est le déterminant le plus important; en plus de nos droits individuels nous avons de plus grandes obligations sociales, pas seulement pour la génération actuelle de notre nation, mais aussi pour ses générations passées et futures; le but principal d’une nation n’est pas économique, mais est la préservation et le progrès de son peuple, l’économie étant subordonnée aux objectifs völkisch (racial/national) qui devraient être la raison principale de l’existence d’une nation.

«L’Etat (Nation) en lui-même», écrivit Hitler, «n’a rien à voir avec un concept économique défini ou un développement économique défini. Il ne provient pas d’un contrat passé entre des parties contractantes, à l’intérieur d’un certain territoire défini, dans le but de servir des fins économiques. L’Etat est une communauté d’êtres vivants qui ont une parenté physique et spirituelle, organisée dans le but d’assurer la conservation de leur propre espèce et pour aider à la réalisation de ces fins que la Providence a assigné à cette race ou à cette espèce particulière.» (Mein Kampf, I, iv) [Image: affiche de propagande nationale-socialiste -- «le NSDAP protège la communauté raciale».] 

Au sens générique du terme, le national-socialisme n’est (vraisemblablement) pas contradictoire avec des institutions démocratiques, en dépit de l’opinion personnelle de Hitler sur la question ; le système réellement opposé est le multiracialisme et le capitalisme, le mondialisme du «One-World». Le national-socialisme n’est pas non plus contradictoire avec une vision américaine de l’ethnicité, du «melting pot» entre Blancs, selon quoi les différents groupes ethniques que comprend la nation sont suffisamment similaires pour que chacun puisse partager une identité commune et une destinée commune avec les autres — ce qui veut dire qu’en dépit de leurs différences ethniques, ils font partie de la même race, et peuvent donc effectivement rattachés à un ensemble commun d’idéaux nationaux. 

Je considère Hitler moins comme un modèle à suivre qu’une avalanche de propagande dont nous devons nous extirper. Jamais dans l’histoire humaine un seul homme n’a subi une diffamation aussi prolongée, l’effet et le but principal de tout cela étant de dissuader les Blancs de penser racialement et d’agir dans l’intérêt de leur propre race, comme le font tous les autres groupes raciaux/ethniques. Apprendre la vérité sur Hitler est une expérience libératrice. Par vérité je veux dire non pas un contre-mythe idéalisé opposé au mythe envahissant d’Hitler représentant le Mal incarné, mais l’homme lui-même, ses défauts et ses vertus, ses forces et ses faiblesses. Dès que vous avez fait cela, dès que vous avez découvert le vrai Hitler sous les mensonges et les déformations qui ont recouvert son héritage, vous serez immunisé en permanence contre la propagande anti-Blancs, parce que vous aurez vu quels sont les bons et les mauvais cotés offerts par le Système.

Qui dirige la Suède ? Fredrik Haerne

Publié dans Europe, propos le mai 17, 2008 par ordrenoir

24 juin 2002

Le site web de CNN affichait hier un gros titre déclarant: «Israël rappelle des réservistes pour combattre la terreur», ce qui signifie que les Israéliens vont occuper encore plus de territoire palestinien. Remarquons-nous seulement la déformation du langage? Je la remarque, mais j’ai un avantage majeur: je ne suis pas un citoyen américain, et donc les mots-codes utilisés dans les médias américains n’ont pas été martelés dans mon cerveau jour après jour. Au contraire, je les vois seulement quand je visite les sites de News américains, et les mots-codes — la novlangue contre laquelle Orwell nous a mis en garde - deviennent plus frappants puisque nous ne les utilisons pas là où je vis. La «haine», par exemple, n’est encore qu’un sentiment parmi d’autres pour mes compatriotes suédois; elle peut être bonne ou mauvaise, selon ce que vous haïssez — tout comme la valeur de votre amour ou de votre méfiance ou de tout autre sentiment dépend de l’objet de l’émotion. Il est curieux, ensuite, de voir le mot «haine» utilisé comme un substitut de la novlangue à la place de «pro-Blanc». Remarquerais-je le truc s’il avait été inventé ici en Suède? Je l’espère.

Cela ne veut pas dire que nous n’avons pas nos propres mots de novlangue. Peut-être est-il intéressant d’apprendre que nous avons notre propre oligopole des médias en Suède, produisant un résultat très similaire à celui d’autres pays européens, et à celui des Etats-Unis. Peut-être certains d’entre vous pensent-ils que les médias européens sont plus libres que les vôtres? — j’avais l’habitude de penser la même chose au sujet des Etats-Unis. L’article «Qui dirige l’Amérique?» sur le site de la National Alliance m’a complètement ouvert les yeux sur le péril auquel nous faisons face, et depuis lors je me suis juré d’étudier les possesseurs des médias dans mon propre pays.

Médias électroniques

En ce qui concerne la télévision l’étude est facile. Jusqu’au début des années 90, le gouvernement suédois avait un monopole complet sur la télévision et la radio, et il les utilisait d’une manière à laquelle vous pouvez vous attendre de la part d’un gouvernement socialiste — impitoyablement. Je ne soulignerai jamais assez la manière dont ces médias furent utilisés comme un instrument de propagande, permettant au parti social-démocrate de conserver le pouvoir presque sans interruption pendant soixante-dix ans. Décennie après décennie, la télévision martelait dans les esprits suédois le message que nous vivions dans la meilleure des nations, puisque nous avions le gouvernement le plus socialiste dans tout l’Occident, et donc le meilleur. La relative prospérité économique dans le pays était attribuée à cela, bien qu’en fait notre économie avait simplement bénéficié de notre neutralité pendant la Seconde Guerre Mondiale (empêchant nos industries d’être réduites en miettes), combinée avec le résultat naturel de la forte éthique nordique du travail.

Les conséquences de ce contrôle des médias furent parfois épouvantables. Pendant la guerre du Vietnam, les Suédois furent poussés à une frénésie anti-américaine, et l’appui de la télévision au Nord-Vietnam et aux dictatures communistes en général était à peine voilé. Une scène vient spécialement à l’esprit: le Premier Ministre Olof Palme, marchant la torche à la main au coté d’un représentant nord-vietnamien dans un meeting pro-Vietcong, ce qui conduisit les Etats-Unis à fermer leur ambassade à Stockholm. Palme, ce socialiste estonien arrogant et fardé, savait qu’il pouvait faire tout ce qu’il voulait: la télévision faisait loyalement son éloge chaque jour de l’année.

Cela ne signifie pas que les gens ne pouvaient pas choisir ce qu’il voulaient regarder; oh non, ils avaient Canal Un et Canal Deux! La différence entre les deux était … hum … eh bien, ils avaient au moins des logos différents. Assez drôlement, ils avaient tous deux leurs propres émissions d’information, donnant aux Suédois un choix délicieux entre deux serveurs servant le même plat.

Et pourtant, les meilleures choses ont une fin. Les premières émissions satellites provoquèrent la peur dans les cœurs de tous les socialistes orthodoxes, et le parti eut de sérieuses discussions sur la manière de faire face à la nouvelle menace. Le problème était clair: pour la première fois les Suédois pouvaient écouter des informations venant de l’étranger! L’horreur! Les enfants pouvaient même commencer à regarder des variétés qui n’étaient pas de l’endoctrinement à 50% (comme dit le proverbe suédois: ce qui sera déformé doit être tordu à temps). La possibilité d’interdire les redoutables émissions fut sérieusement discutée, et abandonnée seulement avec une grande anxiété, victime de sa propre absurdité.

Le parti eut de la chance, cependant. Les seules autres émissions d’information en Suède se trouvent sur les chaînes privées TV 3 et TV 4. TV 3 est la propriété du super-capitaliste Jan Stenbeck, qui jusqu’à présent n’a montré aucune autre aspiration dans la vie à part produire les divertissements les plus mauvais possibles. Son programme d’information est une plaisanterie, et le reste du temps la chaîne diffuse simplement tout ce qu’elle peut obtenir à bas prix de la part d’Hollywood. Stenbeck contrôle aussi ZTV, une version suédoise de MTV. Les deux sont exactement semblables, les présentateurs de ZTV faisant de leur mieux pour ressembler à leurs collègues mieux payés de la corporation Redstone.

TV 4, d’autre part, a certaines aspirations à la qualité, ce qui ne nous aide pas beaucoup puisque c’est le terrain de jeu du Juif. Ses principaux actionnaires sont la famille juive Bonnier et le groupe finlandais Alma Media. Un rapide coup d’œil sur le site d’Alma Media révèle que son plus grand actionnaire est de loin Bonnier, comme par hasard.

Finalement, Canal Cinq est la propriété du groupe belge SBS, qui possède des chaînes de TV et de radio dans toute l’Europe. Son président est Harry Sloan, un non-Juif, mais son vice-président et directeur principal est Michael Finkelstein, juif et citoyen américain.

Si vous payez pour le câble, vous aurez le privilège de regarder Canal +. Cette chaîne de films et beaucoup d’autres sont possédées par Vivendi, une entité basée à Paris qui se trouve être la plus grande corporation de médias d’Europe. Ses plus grands actionnaires sont les Juifs de la famille Bronfman, et au moins sept de ses directeurs sont juifs. Cela ne fut pas toujours ainsi, mais ça l’est maintenant.

A présent un coup d’œil rapide sur le marché de la radio. Les partis conservateurs gagnèrent les élections de 1992, à cause de la crise économique qui avait commencé un an plus tôt, et ils saisirent l’opportunité pour mettre en vente les droits d’émission avant que les socialistes reviennent au pouvoir. Malheureusement, la plupart de ces droits furent achetés par les grands groupes des médias, et donc la radio est essentiellement un reflet de la télévision.

Une remarque: les médias socialistes et les écoles contrôlées par l’Etat travaillèrent sans relâche à présenter la crise économique comme étant de la faute des conservateurs, et la plupart des gens, ayant une mémoire de poisson rouge, les crurent après un certain temps. Aujourd’hui très peu se rappellent que la crise commença en fait un an avant que les conservateurs n’arrivent au pouvoir, et il faut montrer des preuves très précises pour convaincre les gens de ce fait. Une démonstration éloquente du pouvoir de la télévision.

Peut-être le pouvoir de la télévision sera-t-il encore plus fort dans le futur. Jetons un coup d’œil sur le Ministère de la Culture: son patron est Lena Hjelm-Wallén, une féministe dure et une ancienne communiste devenue sociale-démocrate, qui fut l’une des opposantes les plus obstinées à la légalisation des émissions de satellites en Suède. Elle utilise maintenant l’argent des contribuables pour faire de la propagande visant à nous faire acheter la «boîte numérique», un procédé qui rendrait possible de voir des émissions numériques.

Tout l’intérêt de son effort est que le Ministère de la Culture pourra décider quelles seront les chaînes qui pourront utiliser la boîte numérique, celles qui favorisent le socialisme obtenant l’autorisation. Les commentaires venant de ceux qui sont impliqués dans le projet révèlent qu’ils sont là depuis les jours où Canal Un et Canal Deux dominaient sans partage, et pouvaient remplir l’éther d’intellectualisme socialiste.

Malheureusement pour le Ministère de la Culture — qui, à la réflexion, devrait plutôt s’appeler Ministère de la Propagande -, la boîte numérique ne s’est pas très bien vendue, et peu de sociétés médiatiques ont exprimé le souhait de se soumettre aux critères féministes et gauchistes de Hjelm-Wallén. Peu de chaînes, peu de téléspectateurs, beaucoup d’argent gaspillé. Mais ça ne fait rien. Fidèles à leur formule nos anciens communistes ont demandé le droit de lourdement subventionner la boîte numérique, ce qui signifie que puisque les Suédois ne veulent pas payer pour celle-ci, on les obligera à la payer.

Avant de quitter les ondes de l’éther je voudrais dire quelques mots sur les films et les shows TV produits en Suède. Ce ne sont pas des mots gentils, donc finalement je ne les dirai pas, mais je vais décrire le business. Naturellement, avec un marché intérieur aussi petit, cette industrie n’a pas la vie facile. Hollywood domine complètement la distribution, et quand je zappe sur ma TV je vois … sur Canal Un, un documentaire du début du siècle pour les retraités; sur Canal Deux, un épisode de Star Trek; sur TV3, un film sur un danseur nègre; TV4, un autre film de Hollywood; Canal Cinq, «Fawlty Towers» avec John Cleese; ZTV et MTV, encore des danseurs nègres.

Le seul produit suédois, donc, est le documentaire sur Canal Un; le reste est étranger, principalement américain. Non, l’industrie intérieure n’a pas la vie facile, mais beaucoup de ses patrons l’ont; couverts de subventions par le Ministère de la Culture, ils peuvent produire tous les projets qu’ils veulent sans craindre de manquer d’argent. Prenez Ingmar Bergman. Si vous avez entendu parler de ce réalisateur particulièrement assommant et égocentrique, vous avez peut-être été conduits à penser que les Suédois apprécient son travail. Laissez-moi vous assurer que nous ne l’apprécions pas. En fait, nous détestons ce type qui nous a donné à l’étranger la réputation d’être des intellectuels ennuyeux comme la mort. Les seuls à aimer ces soi-disant films intellectuels sont pratiquement ceux qui profitent de nos impôts pour les faire!

Médias écrits

La Suède possède quatre journaux vendus à l’échelle nationale: Expressen, Aftonbladet, Dagens Nyheter et Svenska Dagbladet. Traduit approximativement, je les appellerai l’Express, le Courrier du Soir, les Nouvelles Quotidiennes et le Quotidien Suédois. Ces journaux appartiennent à seulement trois propriétaires: l’Express et les Nouvelles Quotidiennes appartiennent à Bonnier, le Courrier du Soir et le Quotidien Suédois sont la propriété de la grande famille suédoise Schibstedt. Le Courrier du Soir est aussi en partie possédé par LO; plus loin j’en dirai plus là-dessus.

Jetons un coup d’œil sur les holdings des Bonnier. Comme je pense que cela pourrait intéresser tous les Nord-Européens lisant cela, une liste des journaux et autres sociétés des Bonnier peut être trouvée ici.

Bonnes nouvelles pour Sion: non seulement les Bonnier possèdent les Nouvelles Quotidiennes et l’Express, mais ils possèdent aussi Sydsvenska Dagbladet et Göteborgsposten («GT» dans le lien ci-dessus). Ce sont les deux plus grands journaux régionaux. Sur la liste nous trouvons aussi le plus grand magazine commercial du pays, Dagens Industri, avec plusieurs autres possessions.

Pour les voisins qui lisent cela, prenez note: les Bonnier ont l’intention de s’étendre vers les autres pays, de préférence autant que possible (dit Carl Bonnier en plaisantant). Leurs acquisitions incluent Tammi en Finlande, Business a.m. en Grande-Bretagne, Cappelen en Norvège, Delovoj Petersburg en Russie, Dienas Bizness en Lettonie, et Putz Biznesu en Pologne, pour en citer quelques-unes.

Le Courrier du Soir socialiste est possédé à 49,9% par Schibstedt, qui est responsable de la direction du journal. Les autres 50,1% appartiennent à la très puissante Land Organization, la LO, qui est un syndicat ayant des liens étroits avec le Parti Socialiste. Cela se passe ainsi: chaque année la LO donne au Parti de fortes sommes venant des cotisations de ses membres, et en retour le Parti donne à la LO une somme encore plus grande venant du trésor public. Les membres du Parti ne peuvent pas lui donner de l’argent directement, d’après la loi, mais il est légal de le donner à des organisations indépendantes.

La LO a aussi obtenu le droit de forcer les travailleurs à lui donner leur adhésion. Si ceux qui travaillent dans une société donnée ne veulent pas souscrire aux clauses de la LO pour les conditions de salaire et de travail, et donner de l’argent à la LO pour ce privilège, la société sera soumise à un «blocus», et aucune autre société ayant des membres de la LO ne sera autorisée à faire du commerce avec elle. Chaque année cinquante sociétés en moyenne sont conduites à la faillite de cette manière, alors que la LO est devenue de loin le plus grand syndicat en Suède (c’est pour cette raison que la Suède a le plus grand pourcentage de syndiqués dans le monde). Et cette mafia légale, cette entité de racket subventionnée, contrôle le contenu du plus grand journal du pays, le Courrier du Soir. Parce que, bien sûr, c’est très profitable au Parti.

Curieusement la Société Schibstedt est seule propriétaire du Quotidien Suédois conservateur, tout en possédant la moitié du Courrier du Soir socialiste. Cela tend à montrer qu’elle ne se préoccupe que de profit, pas de suivre ses convictions pour tenter d’éclairer le peuple. Que les journaux soient de droite ou de gauche importe peu, tant qu’ils rapportent des profits et restent dans la ligne du Politiquement Correct.

Curieusement, il n’y a pas de grands journaux en Suède qui soient possédés par des Suédois privés. Ils sont tous possédés par des Juifs, par la LO ou par des étrangers. Les Juifs dominent la scène, même s’ils ne sont que 60.000 de leur tribu en Suède. Je pense qu’ils sont comme ça de naissance. Ils ne dominent aucun autre secteur en Suède, seulement les médias — ça, ils savent le faire.

Les conséquences

Si vous regardez les chaînes de TV et les journaux ayant des propriétaires privés, il semble que ça ne soit pas vraiment important qu’ils soient possédés par des Juifs, par le gouvernement ou par le Grand Business. Le résultat est essentiellement le même. C’est comme si les grands capitalistes avaient décidé de ne pas mener une guerre culturelle contre les Juifs et le gouvernement, puisqu’il est plus profitable de tous tirer dans la même direction. Les agents du Politiquement Correct passent très librement de société en société aujourd’hui, puisqu’ils désirent tous fondamentalement la même chose. Le Quotidien Suédois est soi-disant conservateur, mais il semble que son conservatisme, comme celui des partis qu’il soutient, ne se préoccupe que de politique économique. La politique sociale est «Casher Correct» du tout au tout, par consentement tacite sinon par pression directe. Les Nouvelles Quotidiennes étaient supposées être «libérales», ce qui ici en Europe veut dire libertaire; pourtant, il y a quelques années, Bonnier décida de le faire devenir plus rouge, et limogea sa directrice politique parce qu’elle ne «marchait pas dans les clous», comme il le dit si éloquemment.

L’Express avait l’habitude de s’appeler aussi «libéral», mais son dernier directeur politique a décidé qu’il devait être plus «centriste», ce qui veut dire qu’il devra être plus à gauche. Le Courrier du Soir est carrément et agressivement socialiste, et a choisi une stratégie habile pour élargir son audience: remplir environ 50% des pages avec des images, et utiliser un langage aussi simple et aussi peu de faits que possible. Vous connaissez le truc; ça marche avec les simples d’esprit.

Je lis aujourd’hui un article de l’Express en ligne: Thorbjorn Larsson, ancien directeur de TV4, devient le nouveau président de l’Express. Dans son interview il rit joyeusement des questions concernant l’appui actif qu’il a apporté au communisme dans le passé; pendant la Guerre Froide il était membre de «cellules» communistes, et sympathisant du Parti Communiste Suédois. On a su plus tard que ce parti recevait à la fois des fonds et des ordres venant du KGB. L’ordre principal: toujours soutenir le pacifisme (suivant en cela un modèle présent dans toute l’Europe: le Parti Communiste Français reçut un financement et le même ordre de la part du KGB. C’est curieux comme les communistes à l’Ouest réclamaient toujours moins d’armes, pendant que leurs patrons à l’Est en produisaient toujours plus).

Ainsi, ce communiste, ce traître, a été en charge de notre plus grande chaîne de télévision sous contrôle juif, et devient maintenant le patron de notre deuxième plus grand journal sous contrôle juif. Les noms vont et viennent sur l’écran, les lieux changent, mais les principaux acteurs et leurs programmes restent les mêmes. Toujours le gouvernement, avec ses chaînes de TV, ses stations de radio, ses serviteurs appointés dans l’industrie du film. Toujours les Juifs, toujours en expansion, achetant toujours plus et vendant rarement sinon jamais à un non-Juif. Les restes vont au Grand Business, qui se préoccupe seulement d’argent puisque qu’il faut être dans la ligne pour atteindre le sommet de nos jours, et qu’il sait très bien que si on ne peut pas les battre il est plus profitable d’être de leur coté.

Maintenant, si quelqu’un croit que les médias ne tentent pas d’influencer les opinions des gens, je n’ai qu’une chose à dire: apprenez à connaître le domaine. J’ai deux connaissances qui étudient le journalisme, et ils confirment tous deux que le rôle des médias dans la formation de l’opinion est considérable. C’est ouvertement discuté dans leurs séminaires. C’est étudié par les professeurs de journalisme, et c’est discuté par les journalistes dans les éditoriaux. Prenez un de ces éditoriaux, et montrez-le à ceux qui disent que «les journaux ne donnent aux gens que ce qu’ils veulent».

Dites-leur de penser aux médias comme à un aimant attirant un gros morceau de métal: si l’aimant se déplace trop rapidement, il perd son influence et le morceau de métal reste où il est. Mais si l’aimant reste juste assez près, il peut doucement entraîner le morceau de métal derrière lui. Et bien sûr, si vous avez plusieurs aimants tirant tous dans la même direction, par exemple pour la question raciale, alors vous avez en fait un puissant effet cumulé.

Vous voulez une preuve? Regardez les spots publicitaires sur internet. Ils ne disent pas: «Hé, nous ne pouvons rien faire pour influencer l’opinion des gens, ils ne feraient qu’acheter un autre journal si nous essayions». Au contraire ils disent clairement dans quelle direction ils tirent, et la supposition qu’ils contribuent à former l’opinion des gens est prise pour argent comptant.

En témoigne la publicité de Vivendi contrôlé par les Juifs, lorsqu’elle discute des «valeurs» de la société.

«Diversité culturelle»

«Nous reconnaissons et nous valorisons un arrière-plan multiculturel dans notre société. Nous tenons cette richesse de la diversité comme une force unique pour préserver, promouvoir et protéger le riche caractère culturel des pays, communautés et régions. Nous valorisons la variété de notre contenu dynamique, qui représente notre héritage et la diversité culturelle du monde, et nous nous efforçons de fournir des services compétitivement supérieurs aux marchés locaux».

Oubliez cette partie: «pour préserver, promouvoir et protéger le riche caractère culturel des pays, communautés et régions». C’est un rideau de fumée. Ils ne vendent que des films de Hollywood, rien d’autre, et je ne crois pas que beaucoup soient produits en Bavière ou à Prague. Le mot-clé de la novlangue est ici «diversité», et cela n’a rien à voir avec la préservation de la culture européenne.

Maintenant regardons le Daily News juif. A n’importe quel jour vous trouverez une interview avec au moins un poète nègre, un écrivain latino, ou une féministe-communiste qui vient juste de recevoir encore plus d’argent des contribuables pour produire son dernier film. Le Daily News est spécialisé dans les éditoriaux anti-Blancs plus que dans l’économie, atteignant un niveau d’agression inégalé dans ce domaine. L’éditorial principal d’aujourd’hui dit: «Ils nous donnent des emplois», et nous explique à quel point il est bon d’avoir toujours plus d’immigrants dans le pays. Les Juifs aiment ça, car ça leur apporte plus d’alliés. Les socialistes aiment ça, car ça leur apporte plus d’électeurs. Les «libéraux» aiment ça, car leur doctrine demande l’ouverture des frontières. Les conservateurs conservent la bouche cousue, gardant leur énergie pour les débats économiques.

Et pour toute la gauche européenne, l’anti-américanisme est impliqué automatiquement. Le second éditorial décrit toute l’horreur de la peine de mort dans ce pays désespérément dérangé, de l’autre coté de l’Atlantique, où les gens sont de stupides racistes conservateurs avec des chapeaux de cow-boys, tous en bloc (il y a eu beaucoup de réjouissance en Suède après le 11 septembre, chez ceux qui pensent que plus il y aura d’Américains morts, mieux ça vaudra). L’Amérique symbolise le capitalisme et l’oppression blanche. Inutile de le dire, la plupart des Européens n’ont aucune connaissance de la politique intérieure américaine.

La «pub» du Daily News est brève: «Pendant une époque de grands changements, le DN promouvra avec une nouvelle vigueur les valeurs de base de la société ouverte, comme la raison éclairée et un climat de tolérance». Rien sur la promotion des intérêts suédois, rien sur le recherche de ce qui est bon pour les Suédois. Le mot-clé de la novlangue est ici «tolérance», signifiant la même chose que «diversité». Cette novlangue est la même des deux cotés de l’Atlantique; elle est inventée aux Etats-Unis, et arrive ensuite ici via Hollywood. J’attends maintenant que les éditoriaux commencent à utiliser le mot «haine».

Des amis à moi en Finlande confirment que les secteurs de leurs médias influencés par les Bonnier ont significativement changé de ton, passant de pro-finlandais à anti-Blanc. Les Finlandais sont incités à se sentir coupables à cause de leur faible taux d’immigration, et le résultat est une «coloration» croissante de la Patrie Finlandaise. Où que vous regardiez, les Juifs ont le même plan pour tous.

Les autres journaux tirent dans le même sens, plus ou moins: dès qu’ils parlent de relations raciales, c’est sous l’angle de ce qui est bon pour les races de couleur, pas de ce qui est bon pour les Suédois. Les journalistes les plus à gauche donnent le nom de «Suédois» à des non-Blancs simplement parce qu’ils vivent en Suède, ce qui est à peu près la même chose que de donner le nom d’Européen à quelqu’un simplement parce qu’il vit en Europe — ou de dire que quelqu’un est de ma famille juste parce qu’il se trouve sur ma pelouse.

Peut-être ne devrions-nous pas attacher tant d’attention aux médias écrits, cependant. Les études montrent que les Suédois ne passent que dix-huit minutes par jour à lire des journaux (quelques minutes de plus qu’aux USA). Cela inclut le temps passé sur les pages sportives et sur le programme TV. Bien plus dangereux est le contrôle gouvernemental sur Canal Un et Canal Deux. Chaque fois que je regarde leurs émissions d’information, je me demande comment les gens peuvent regarder ça sans réaliser qu’on les bourre de propagande. Le ton dramatique, le choix des informations, les suppositions et les insinuations — tout est anti-conservateur et anti-Blanc. Cela, combiné avec les écoles, a modelé des générations entières de Suédois, et nous a coupés du reste du monde et de la réalité. Et maintenant nous avons aussi le choix des Informations Juives sur TV4.

Suppression de la liberté d’expression

Il y a quelques années, les gens pouvaient encore porter tous les symboles politiques qu’ils voulaient en Suède. Le Ministère de la Justice grogna contre cela, se plaignant que les conservateurs étaient trop inflexibles dans leur opposition à l’interdiction de la libre expression des opinions politiques. Ensuite il eut un coup de chance: quelqu’un découvrit une vieille loi des années 30 appelée «loi sur les uniformes», qui interdisait les uniformes politiques. Parfait! Cela fut immédiatement remis en vigueur, pas seulement pour les uniformes, mais aussi pour les boutons et tout le reste.

Le Ministère de la Justice s’empressa d’expliquer, cependant, que nous ne devions pas considérer cela comme une violation de notre droit à la liberté d’expression. La loi serait utilisée seulement contre les symboles nationalistes. Les officiels de la police approuvèrent et répétèrent: seuls ceux portant des symboles d’extrême droite seraient poursuivis, personne d’autre. Cela peut sembler difficile à croire, mais c’est vrai: nos propres politiciens nous dirent en bon suédois qu’une loi serait appliquée sélectivement. Ce ne fut pas une tentative à la dérobée: ils le dirent sans même broncher. Et les Suédois, recevant pour la plupart leurs informations de la TV gouvernementale, ne contestèrent jamais cela, puisque les journalistes ne le faisaient pas.

Cela n’a rien d’inhabituel en Europe, à mesure que le débat avance: la Suède fut en fait trop lente pour inventer des atteintes à la liberté d’expression (seulement à cause du monopole gouvernemental sur la télévision, qui rendait de telles lois sacrément inutiles). Vous vous rappelez du boycott de l’Autriche quand les Autrichiens osèrent voter pour le parti de Haider? C’est l’Union Européenne en action. Visitez l’Allemagne, la Belgique ou la France et dites franchement ce que vous pensez, et comptez combien de minutes ça prendra à la police pour vous trouver. Le Ministère de l’Intérieur en France peut en fait faire taire tout journal qu’il n’aime pas. S’il n’a pas le pouvoir d’interdire le journal lui-même, il a le pouvoir de l’empêcher d’être imprimé. Très habile.

D’habitude les lois oppressives sont comme ça, un patchwork qui n’arrive pas directement en vous ordonnant d’obéir à l’Establishment, mais qui empêche quand même la dissidence. De cette manière, quand vous discutez de ces questions, vous devez montrer un grand nombre de lois séparées, vous perdre dans les détails, et donc perdre l’intérêt de votre audience. Tout le monde reste aussi sur ses gardes, parce que personne n’est vraiment sûr de ce que dit la loi, et quelle loi le dit. Vous entendez seulement dire à la TV que quelqu’un va en prison pour avoir fait quelque chose de «raciste», et vous recevez le message.

Prenons un exemple qui exprime parfaitement le climat dans les médias suédois. Je citerai un article du Quotidien Suédois, publié le 7 mars de cette année. Il commence ainsi: «Le directeur du site web du Courrier du Soir a été déclaré coupable aujourd’hui d’incitation contre des groupes ethniques. Un tribunal de Stockholm l’a remis en liberté sous contrôle judiciaire et l’a condamné à une amende de 36.000 couronnes [environ 3.600 dollars]».

Peut-être aurais-je dû mentionner qu’aujourd’hui nous n’avons pas de liberté d’expression en Suède, pas pour les questions raciales ou pour les questions concernant les sexes, ou les homosexuels. Vous pouvez être reconnu coupable, et même condamné à la prison, pour avoir dit ou écrit quelque chose de «raciste», de «sexiste» ou d’«homophobe». De plus, nous n’avons pas de procès avec un jury, et n’en avons jamais. Nous sommes accusés par un juge et ses quatre assistants, et les juges ne sont pas élus mais nommés d’en haut.

Ainsi, quel était le crime? L’article poursuit: «Le site web du journal a un forum de discussion pour le public. En octobre 2000 quatre messages ont été envoyés par des auteurs anonymes [comme si tout le monde n'était pas anonyme sur une messagerie] qui entre autres choses ont écrit des commentaires positifs sur Adolf Hitler».

Et pour cela les auteurs pouvaient être poursuivis, s’ils avaient pu être retrouvés. Mauvaise messagerie, donc. Mais que cela a-t-il à voir avec le directeur? Nous lisons: «Un citoyen privé a dénoncé le site web au Chancelier de la Justice qui a poursuivi le directeur pour incitation contre des groupes ethniques, un crime contre la Constitution».

Oui, en Suède il est inconstitutionnel de dire quelque chose de pro-Blanc, ou de «haineux» comme on dirait aux Etats-Unis. C’est de l’«incitation contre des groupes ethniques». Même permettre à quelqu’un d’autre de le dire, comme le fit ce directeur, est interdit. L’article poursuit en disant que le directeur poursuivi reconnaît que les messages étaient criminels, il ne les avait simplement pas encore vus — s’il les avait vus, il les aurait supprimés, ce qu’il fait avec tous les messages «racistes» et «sexistes». Il plaide son innocence et promet de se repentir, mais le tribunal n’est pas satisfait: «Le tribunal décide que le directeur était conscient que des messages interdits pouvaient se glisser [dans le forum], mais il était prêt à prendre le risque puisqu’il voulait un large débat public sur le site web».

Il voulait un large débat public! Eh bien, alors, que sa tête tombe. Espérons que ce directeur connaisse sa place maintenant.

Ceux qui pensaient que la liberté d’expression était garantie sur internet se trompaient. Un autre exemple: le Passage, sur http://passagen.se/, est le plus grand «chat» de Suède. Un trait original est que votre adresse IP apparaît quand vous chattez, et le Passage vous informe que quiconque écrivant des messages «racistes» sur le «chat» sera recherché et poursuivi pour «incitation contre des groupes ethniques». Les «chatters» sont en fait encouragés à dénoncer les criminels de la pensée aux propriétaires du site. Un regard rapide sur la propriété du Passage nous informe qu’il fait partie du groupe de médias Eniro, qui à son tour est possédé par Telia, qui a le contrôle en tant qu’actionnaire majoritaire (comme note additionnelle, la société Telia, créée par l’Etat, avait l’habitude d’avoir le monopole sur la téléphonie en Suède, avec pour conséquence des coûts élevés et un service déplorable. Quand les entrepreneurs privés furent autorisés sur le marché, les prix chutèrent drastiquement).

Américains, ne pensez pas que cela ne pourrait pas arriver dans votre pays. C’est arrivé à tous les autres en Occident, donc pourquoi pas à vous? Votre Constitution? Nous avons aussi des constitutions. Les constitutions peuvent être changées, comme le disent joyeusement les socialistes dans les débats, «donc elles ne sont pas plus importantes que toute autre loi». Le Courrier du Soir, par exemple, a dit à de nombreuses reprises que rien ne devait se mettre en travers de la «volonté du peuple», qui est leur mot de novlangue pour désigner le gouvernement. D’après les nombreuses heures que j’ai passées à débattre sur les «chats» politiques américains, je sais que vos «libéraux» aimeraient écrire la même chose, mais jusqu’ici il est tabou de le dire à haute voix.

En outre, les lois existantes peuvent être déformées et tournées à votre convenance. Encore une fois, regardez la manière dont l’Autriche a été traitée. Les officiels américains ont cité des lois dans ce cas aussi, sachant très bien qu’ils déformaient le sens de ces lois, à peu près dans le même esprit avec lequel nos politiciens suédois ont donné l’ordre d’utiliser sélectivement la loi sur les uniformes.

J’ai visité des sites de News américains pendant de nombreuses années, et je n’ai jamais vu une propagande aussi éhontée que celle qui a été émise après le 11 septembre. Il est très clair pour moi que cela fait partie d’un plan de votre gouvernement et des maîtres de vos médias. Les menaces qu’ils dépeignent aux gens ne cadrent pas avec la réalité — même les médias européens ont commencé à émettre des inquiétudes concernant ce qui se passe outre-mer (ils ne peuvent pas résister à l’opportunité de cracher sur les Etats-Unis pour motif d’entrave au débat, alors qu’ils font eux-mêmes la même chose chez eux). La Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, l’Espagne et l’Italie ont toutes affronté le terrorisme intérieur, mais malgré cela elles n’ont jamais restreint la liberté de la manière dont votre gouvernement l’a fait à la première chance qu’il a eue. En Suède c’est l’«incitation contre des groupes ethniques» qui fait taire les gens, et qui les envoie même en prison; aux Etats-Unis je peux très bien imaginer que ce sera l’«incitation au terrorisme».

Réalisez-vous que le site web de VNN [Vanguard News Network] serait fermé, et tous ceux qui y contribuent condamnés à une amende ou incarcérés, s’il avait été établi en Europe occidentale au lieu des Etats-Unis? C’est ce qui ne doit pas arriver; cela mettrait fin à la dernière liberté d’expression dans le monde occidental. Ni moi ni aucun autre Suédois ne saurait ce que font les Juifs aux Etats-Unis et ici même si nous ne l’avions pas lu sur le site web de la NA [National Alliance]. Et un tel site web n’est possible qu’en Amérique.

Ici [en Suède] les médias non seulement approuvent l’oppression, mais ils l’encouragent et aident à la maintenir. En cela ils travaillent tous ensemble. La profondeur de leur partenariat dans le crime fut montré avec toute la clarté possible en novembre 1999, quand les quatre plus grands journaux publièrent le même article: une liste de plusieurs pages des noms de nationalistes actifs, une liste complète avec leurs photographies. Le message était clair: si vous résistez, nous vous harcèlerons de toutes les manières possibles. L’effet désiré fut aussi obtenu: plusieurs hommes et femmes de la liste perdirent leur emploi, ou furent suspendus d’études universitaires, et certains furent attaqués et battus par des gangs d’immigrés. On peut être sûr qu’ils ont été socialement ostracisés par les ignorants et les couards, tout comme je sais que c’était le but de cette agression médiatique.

C’est à ces hommes et femmes patriotes que je dédicace cet article. Pleinement conscients des risques qu’ils prennent, ils passent tous leur vie à contribuer à la défense de la Suède, et les sacrifices qu’ils ont faits pour moi et les autres Suédois ne peuvent pas être sous-estimés. Je suis encore jeune, mais à la vue d’un tel courage je sais que mon devoir est de suivre leur exemple. La première étape est de connaître notre ennemi; la seconde, de combattre.

Chronologie de la Seconde Guerre mondiale

Publié dans 3ème Reich, chronologie, guerre le mars 19, 2008 par ordrenoir

En 1939  Europe

Janvier : Dans un discours, Hitler annonce que « la guerre à venir entraînera la destruction de la race juive en Europe ».

5 janvier : Hitler annonce au ministre polonais des Affaires étrangères polonais, le colonel Beck, que Dantzig devra tôt ou tard être restituée au Reich.

Un nouveau groupe parlementaire est créé au Royaume-Uni pour combattre la politique étrangère d’apaisement de Chamberlain.

10 janvier : Inauguration à Berlin par Hitler de la nouvelle chancellerie réalisée par Albert Speer.

13 janvier : L’Italie, l’Allemagne et le Japon invitent la Hongrie à adhérer au pacte Antikomintern.

2 février : Mussolini accepte la proposition d’Hitler de transformer le pacte Antikomintern en une alliance militaire défensive.

Mussolini précise à la France les revendications italiennes : zone franche à Djibouti, rachat du chemin de fer d’Addis-Abeba, plusieurs sièges au conseil d’administration de la compagnie de Suez, maintient du statut des Italiens de Tunisie. Il réclame la Corse, Nice et la Savoie.

6 février : Démission de Stoyadinovitch en Yougoslavie.

Chamberlain déclare aux Communes que toute menace contre les intérêts vitaux de la France entraînera l’assistance de la Grande-Bretagne

10 février : Décès du pape Pie XI.

14 février : Lancement à Hambourg, en présence d’Hitler, du Bismarck, le plus grand cuirassé allemand.

16 février : Gouvernement de Pál Teleki en Hongrie (fin en 1941).

Les mouvements fascistes reportent une quarantaine de mandats aux élections parlementaires. En février, Béla Imrédy est contraint de démissionner car la presse découvre un Juif parmi ses ancêtres. Le gouvernement de Pál Teleki prend quelques mesures contre l’extrême droite sans parvenir à endiguer la vague nazie.

2 mars : Le Cardinal Eugenio Pacelli devient Pape sous le nom de Pie XII (fin en 1958).

Suite à la législation raciale de 1938, la rupture entre le régime fasciste italien et le Saint-Siège semble éminente, mais à la mort de Pie XI, Pie XII est plus enclin à la « diplomatie ».

10 mars : Dans un discours devant le parti communiste, Staline attribue le succès des coups de forces d’Hitler à la faiblesse des démocraties.

14 mars : Soutenue par Hitler, la Slovaquie de Mgr Jozef Tiso proclame son indépendance.

Convoqué à Berlin dans la nuit du 14 au 15 mars, Emil Hácha est contraint sous la menace de « remettre avec une pleine confiance le pays tchèque entre les mains du Führer ».

15 mars : Tchécoslovaquie : L’Allemagne occupe la Bohême et la Moravie. La Hongrie occupe la Ruthénie en mars. Manifestations pro-tchécoslovaques en Roumanie lors de l’entrée des Allemands à Prague. Chamberlain condamne la violation des accords de Munich par l’Allemagne et revient sur la politique d’apaisement.

16 mars : Création par l’Allemagne du protectorat de Bohême-Moravie.

17 mars : La France et la Grande-Bretagne entament des négociations avec l’URSS.

19 mars : Arthur Neville Chamberlain donne la garantie britannique à la Roumanie.

22 mars : Adolf Hitler contraint la Lituanie à lui céder Memel.

23 mars : Berlin impose à la Roumanie un accord commercial quinquennal qui réserve à l’Allemagne la production de blé et de pétrole roumain contre la fourniture d’armes et de munitions.

26 mars : Varsovie rejette les propositions d’Hitler de faire de la Pologne un satellite de l’Allemagne contre l’URSS.

31 mars : Arthur Neville Chamberlain donne la garantie britannique à la Pologne.

2 avril : Élections en Belgique : défaite du rexisme.

3 avril : Chamberlain annonce que la Grande-Bretagne s’opposera par la force à toute nouvelle conquête territoriale de l’Allemagne.

6 avril : La Pologne signe un pacte d’assistance militaire avec la Grande-Bretagne.

8 avril : Profitant de l’occupation de la Tchécoslovaquie, Benito Mussolini occupe l’Albanie.

11 avril : La Hongrie quitte la SDN.

13 avril : Arthur Neville Chamberlain donne la garantie britannique à la Grèce.

14 avril : La Grande-Bretagne et la France garantissent l’intégrité territoriale de la Roumanie.

17 avril : Garantie française à la Pologne.

18 avril : L’Union soviétique propose à la France et à la Grande-Bretagne un pacte militaire et politique d’assistance mutuelle. Londres rejettera la proposition le 7 mai.

26 avril : Le service militaire de six mois est établi au Royaume-Uni.

28 avril : Adolf Hitler dénonce l’accord naval germano-britannique de 1936 puis le pacte de non-agression germano-polonais.

29 avril : Les ministres mettent Mussolini en garde contre l’état d’impréparation de l’armée italienne.

3 mai : URSS : Staline destitue le commissaire du peuple aux Affaires étrangères, Maxime Litvinov, partisan de la politique de sécurité collective, pour le remplacer par Viatcheslav Molotov.

5 mai : Le chef du gouvernement polonais Joseph Beck refuse toute modification du statut de Dantzig.

11 mai : début de la bataille de Halhin Gol entre l’armée soviétique et l’armée impériale japonaise

12 mai : Accord turco-britannique.

17 mai : La France s’engage à aider militairement la Pologne en cas d’attaque allemande.

22 mai : Signature à Berlin du Pacte d’Acier italo-allemand.

24 mai : Londres et Paris acceptent le principe d’un pacte d’assistance mutuelle en cas d’agression contre la Pologne.

Mai : Deuxième loi antijuive en Hongrie, sur une base raciale.

7 juin : L’Allemagne, la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie signent des pactes de non-agression.

22 juin : La Slovaquie est intégrée économiquement au Reich.

1er juillet : Les négociations entre la France, la Grande-Bretagne et l’URSS en vue d’un pacte d’assistance mutuelle s’enlisent.

10 juillet : Devant l’aggravation de la tension germano-polonaise, le ministre français des Affaires étrangères, Georges Bonnet, presse Londres d’accepter les conditions soviétiques afin d’aboutir à un accord.

10 août : Cabinet Dirk Jan de Geer aux Pays-Bas (fin en septembre 1940).

12 août : Ouverture à Moscou des négociations tripartites (France/Grande-Bretagne/Union soviétique) pour la signature d’une convention militaire.

Ciano averti Hitler que l’Italie n’est pas en mesure d’appuyer l’Allemagne en cas de guerre. Le Duce soumet l’entrée en guerre aux côtés de l’Allemagne à la fourniture de matériel militaire que cette dernière ne peut pas livrer. Hitler reconnaît alors la neutralité de l’Italie.

22 août : Chamberlain envoie à Hitler un ultime message pour éviter la guerre. En rappelant les engagements de son pays à l’égard de la Pologne, le Premier ministre britannique demande l’instauration d’une trêve afin de régler les conflits par la négociation. Le même jour, Hitler fixe le début des opérations militaires contre la Pologne au 26.

Pacte Molotov-Ribbentrop. L’URSS signe avec l’Allemagne un pacte de non-agression pour dix ans. Un protocole secret détermine les zones d’influence soviétique et allemande en Europe de l’Est et notamment le partage de la Pologne.

23 août : Abolition de la Constitution de la ville libre de Dantzig. Le gauleiter se proclame chef de l’État.

France : Le Comité permanent de la défense nationale est réuni : l’armée se tient prête à intervenir en cas d’agression contre la Pologne avec des réserves en ce qui concerne l’aviation.

24 août : Accord serbo-croate. La mobilisation partielle est décrétée en France.

Emergency Powers Act au Royaume-Uni : loi donnant au nouveau ministère de la sécurité intérieure tous les pouvoirs sur les citoyens anglais et leurs propriétés (internement sans jugement des suspects, censure des médias, interdiction des grèves, carte d’identité, couvre-feu, rétablissement de la procédure des Order in Council). Le Parlement de 1935 est prorogé jusqu’à la fin du conflit.

25 août : Signature à Londres d’un accord d’assistance pour cinq ans entre la Pologne et la Grande-Bretagne.

26 août : Le gouvernement français avertit Hitler que la France tiendra ses engagements envers la Pologne. Création d’une banovine autonome en Croatie.

26 août : L’Allemagne communique par radio ses exigences : retour de Dantzig à l’Allemagne et organisation d’un plébiscite dans le corridor pour décider du rattachement du territoire au Reich ou à la Pologne.

31 août : Opération Himmler. Manifestation organisée par le gouvernement à Lisbonne pour soutenir l’organisation corporatiste. L’état corporatiste restera cependant au stade expérimental.

Seconde Guerre mondiale

Septembre 1939

1er : Les troupes allemandes attaquent la Pologne sans déclaration de guerre.

Campagne de Pologne - Fall Weiss (1939) : Pratiquant pour la première fois la “guerre éclair” (Blitzkrieg) avec intervention massive des chars et de l’aviation, la Wehrmacht submerge en un peu plus de deux semaines la Pologne occidentale. Surprise avant d’avoir achevé sa mobilisation et très inférieure en potentiel militaire, l’armée polonaise est écrasée.

1er : Allemagne : Hitler ordonne d’appliquer l’euthanasie aux aliénés et aux incurables (plan T4).

1er : Mobilisation générale en France.

1er : A 19 heures, instauration du black-out en Grande-Bretagne.

1er : URSS : instauration du service militaire obligatoire.

2 : La Grande-Bretagne proclame la mobilisation générale.

2 : Pologne : la Luftwaffe a conquis la m